Chapelle

 
 

La Chapelle de Falaise fut construite entre 1917 et 1918 par des soldats allemands, au bord d’un cimetière militaire allemand. Les dépouilles mortelles de ces militaires allemands furent regroupés dans le cimetière militaire central de Chestres vers 1928/1930, par les soins du VDK.

Pendant la période de l’après-guerre, il était absolument normal que de telles structures construites par les Allemands, soient démantelés pour toutes sortes de raisons. La Chapelle de Falaise fut néanmoins miraculeusement épargnée.

Toutefois, aucun effort ne fut entrepris au cours de 90 années, pour l’entretien de l’édifice et il était donc inévitable que la Chapelle menace ruine, actuellement.

Une association historique de Falaise, les « Falairats d’Argonne », prit l’initiative en faveur de la sauvegarde de la chapelle allemande de Falaise, et un premier dossier technique fut établi en 2009. Ce fut par le truchement du VDK (Service d’entretien des sépultures militaires allemandes) que ce dossier tomba entre les mains de la « Kameradschaft » de Püttlingen de la fédération des réservistes de la Bundeswehr, qui décida d’assurer – conjointement avec les « Falairats d’Argonne » – la remise en un état approprié, de cet « échantillon du patrimoine culturel allemand », et de le préserver de la ruine.

La toiture s’est déjà écroulée, le crépi des murs s’est désagrégé.

L’accès à la Chapelle est actuellement impossible, ne serait-ce que pour des raison de sécurité.

Selon l’avis des experts qui se sont associés à notre projet, le montant nécessaire à une restauration complète de la Chapelle s’élèverait à env. 10.000 €, pour les coûts des matériaux.

Tous les travaux nécessaires dans ce but, seront effectués à titre bénévole par nous, de façon que le financement ne vise que les coûts des matériaux.

La charpente sera remplacée au cours d’une première opération entre le 12 et le 16 mai 2010, les autres travaux devant être réalisés au fur et à mesure pendant les années suivantes.

Les ressources financières des associations participantes étant très limitées, nous dépendrons absolument des dons éventuels, destinés à la couverture de ces frais.